PAR-DELÀ LES MONTAGNES HALLUCINÉES

SESSION 2

Suite à l’annonce de la mort de Douglas, l’expédition est littéralement assiégée par les journalistes, à l’hôtel comme au bateau. Les investigateurs entrent en contact avec l’inspecteur Hansen, de la brigade des homicides. Lane, Smith, Connery et Murray se rendent à l’hôtel de Douglas ; mais sa chambre est surveillée par un policier, et ils ne peuvent y accéder. Lane s’occupe du policier à l’extérieur alors que Murray s’occupe du flic qui garde la chambre 23. Smith et Connery parviennent à pénétrer dans la chambre ; celle-ci a été fouillée, et les journaux du capitaine relatant l’expédition de 1930-1931 ont disparu. Les investigateurs ne repartent cependant pas les mains vides : ils trouvent des notes de Douglas mentionnant les noms de Starkweather, Moore et Lexington, ainsi qu’une lettre inachevée, adressée à son frère Philip, dans laquelle il évoque son voisin – un Allemand excentrique (Son nom est découvert en soudoyant le réceptionniste de l’hôtel, et son nom (Sothcott) ressemble au nom que Smith a découvert auparavant) . Sotchcott aurait loué la chambre anexe une journée après le capitaine Douglas et l’a quitté ce matin– Dans la lettre de Douglas à son frère, il dit clairement ne pas souhaiter prendre part à l’expédition ; il évoque par ailleurs quelques-uns des survivants de cette dernière dont Dyers et Danforth, notamment, ont disparu (et Danforth a été interné pendant un temps à l’asile d’Arkham). Le soir, Smith retourne au bar de marins où il rencontre des amis de Douglas.

*_5 septembre 1933
New York

Cher Philip,

Comme tu le vois je suis arrivé à New York, et je te rejoindrai dans quelques jours, plus tard que ce que j’espérais. Je t’envoie quelques effets personnels par train. Ils devraient arriver un peu avant moi. Prends-en soin et garde-les en sécurité pour moi.
J’ai quelques affaires contrariantes à régler en ville avant d’être en mesure de venir te voir.
Un homme du nom de Starkeather recrute du personnel pour un voyage en Antarctique. Il m’a harcelé pendant des mois, par courrier et par téléphone.
Comme tu peux t’en douter, sa proposition ne m’intéresse pas. J’ai juré que je ne retournerai jamais dans cet endroit infernal et je compte bien m’y tenir, avec l’aide de Dieu ! Mais cet individu veut que je sois le capitaine de son navire, et ne veut pas entendre mes refus. Je lui ai dit que je le rencontrerai quand j’arriverai à New York. Il comprendra peut-être mieux mon point de vue quand je lui aurai crié au visage.
Tu peu imaginer mon agacement quand je suis arrivé ici et que j’ai découvert que cet imbécile avait dit à la presse que j’étais déjà embauché ! Nous nous voyons cet après-midi, et j’ai bien l’intention de lui montrer ma détermination.
Pour couronner le tout un Allemand à moitié fou qui réside dans le même hôtel que moi me court après depuis qu’il a entendu mon nom. Je n’arrête pas de tomber sur lui « par hasard ». Il est obsédé par les contes de fées. A chaque fois, il me demande si je sais quelque chose à propos du folklore des mers du Sud, des grandes statues sur la banquise et de peuples insulaires engloutis. Je lui ai répondu que non, que je ne savais rien de Tsalal, des sauvages aux dents noires, d’un homme du nom de Pym, et de n’importe quoi de ce qui se trouve au-delà du Cercle Antarctique, si ce n’est la glace, les baleines, et la souffrance. Si jamais il m’accoste à nouveau, Dieu m’en garde, Philip, je te jure que je vais l’assommer !

Starkweather n’a pas seulement profité de mon nom en le répandant dans la presse. Il s’en est aussi servi pour appâter d’autres hommes et les faires entrer dans son équipe. Il a même réussi à engager certains des gars qui étaient sur l’Arkham et la Lady Margaret grâce à mon nom.
Je ne sais pas comment il a réussi à convaincre des hommes de l’Arkham. Je doute que tous ceux qui ont partie du voyage puissent un jour oublier ce qui a été dit sur les meurtres et les hurlements de Danforth, ce pauvre fou. Les choses qu’il m’a murmurées vers la fin, quand il a compris où il était, reviennent encore me hanter ;
Dieu seul sais ce qu’il a raconté aux autres.

Je vais faire mon possible pour convaincre_
*
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Le 7 septembre, lors de la traditionnelle réunion du matin, Starkweather et Moore annoncent la mise en place de mesures de sécurité. Lane se faisant passer pour un Docteur et se rend à l’hôpital et accède au dossier sur la mort de Douglas. Douglas est mort noyé et avait une blessure derrière la tête. Smith tente de contacter le détective privé qu’il a engagé pour retrouvé l’allemand mais aucune trace de celui-ci. Le soir, une deuxième lettre de menace a été glissé sous la porte de l’une des chambres des investigateurs. Ceux-ci soupçonnent Dyers mais en comparant son écriture et en usant de contact à Arkham il pensent qu’il s’agit de Danforth, l’un des deux rescapés de la première expédition avec Dyers.

Le 8 Septembre, c’est l’enterrement de Douglas. Les investigateurs prennent contact avec le frère du défunt, Philip. Il ne semble pas avoir reçu les affaires de sont frère. Ensuite, Lane tente de baratiner l’inspecteur Hansen mais elle termine au commissariat. Moore viendra payer la caution.

Le soir, tous les membres de l’expédition sont invité à transporter leurs effets personnel à bord du S.S. Gabrielle pour un départ le lendemain après midi. Il y a un souper à bord et le reste est libre de faire se qu’ils veulent pour la dernière soirée en ville. Les investigateurs décident de patrouiller tous les étages de la S.S. Gabrielle.
 
En pleine nuit, il y a une explosion sur les quais ; un entrepôt prend feu, des dockers y sont coincés. Le feu atteint un container attaché à un treuil au-dessus du bateau, et menace de faire exploser ce dernier ; Deux investigateurs utilisent la lance à incendie. La chaleur est intense, plusieurs dokers perdent leur vie et aucun investigateurs n’a vue de suspect trop occupé à combattre l’incendie. Starkweather traite les dockers de lâches durant l’incendie car ceux-ci se sauvent du navire et l’incendie au lieu de combattre le feu. Même l’un d’eux assone un coup de poing au visage de Starkweather.

Et pendant ce temps, durant la nuit du 8 septembre, Le bateau de Lexington quitte New York et prend le large. Grâce aux investigateurs, le S.S. Gabrielle n’a pas de dommage majeure mais le départ est repoussé de quelques jours à cause de l’incendie. Starkweather est dans tout ses états!
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